Conférence donnée à l’occasion de la foire écologique Primevère à Lyon le 22 février 2019

 

Vous avez sans doute lu la description de cette conférence avant de vous décider à venir l’écouter et vous avez donc déjà une petite idée de ce dont nous allons parler. Vous savez donc qu’il ne s’agit pas de discuter du contrôle des dépenses dans le cadre de l’économie familiale, ni de discuter de l’adoption de gestes écologiques, au sens classique du terme, à savoir « de préservation de l’environnement ».

Par contre, ce que je peux déduire, de mon côté, c’est que la majorité d’entre vous est déjà parent ou sur le point de le devenir et si vous êtes là, c’est sans doute que vous considérez que, d’une part, la parentalité n’est pas une chose évidente mais que, d’autre part, malgré son inévidence, on peut toujours apprendre.

Et il y a bien des façons différentes d’incarner cette notion complexe qu’est la parentalité. Le plus souvent, nous incarnons un modèle auquel nous n’avons pas vraiment réfléchi, sans conscience, reproduisant les comportements parentaux propres à notre culture. C’est le mode « pilote automatique ». Je ne dis pas cela pour dénigrer ce mode-là. C’est un mode très utile, indispensable à notre survie même, car on ne peut pas toujours prendre le temps réfléchir en toutes circonstances urgentes du quotidien. Il en sera question justement quand nous discuterons de comment faire de l’écoparentalité le mode par défaut du pilote automatique de nos gestes et actes parentaux.

Avant tout, je voudrais vous parler rapidement de l’expérience qui m’a amenée à réfléchir à la question de la parentalité.

Mon expérience

Typiquement, pour moi, la parentalité n’a pas du tout été une évidence. Je rejetais le modèle hérité de mes parents. Je le rejetais de deux manières différentes. L’une était probablement justifiée et l’autre, je le comprends aujourd’hui, ressemblait davantage à la condescendance du colonisateur vis-à-vis des pratiques « sauvages » ou « primitives » des autochtones. Cette seconde manière de rejet était totalement injustifiée et, réconciliée, j’ai pu y puiser beaucoup de sagesse écoparentale par la suite.

J’ai beaucoup lu pour tenter de comprendre cette énigme qu’est l’enfant. Mon enfant.

Je ne parvenais pas à entrer en lien avec lui selon les recommandations des « prescripteurs » de la parentalité.

Puis, le désespoir de constater que l’enfant rejette le genre de rapport qui lui est proposé…

La capitulation face à la « nécessité intérieure » de l’enfant, incontrôlable, exigeante, obstinée, impossible à « résigner »…

La culpabilité de ce que je considérais comme un « échec » à être parent, à incarner l’idée que je m’étais construite de la parentalité…

Alors évidemment, quand nos cadres théoriques ne collent plus à la réalité, que faisons-nous ? Nous arrêtons de forcer, n’est-ce pas ? C’est la réponse la plus simple, la plus « économique ». Et elle se révèle même être la plus « écologique ».

Nous modifions nos grilles théoriques, nous les tordons, les plions, les renversons, pour qu’elles épousent les formes de l’expérience effective des choses, n’est-ce pas ?

Car on ne peut pas continuer à croire que c’est normal que les bébés pleurent. Un peu de bon sens, analysons la situation. À quel moment pleurent-t-ils le plus souvent ? Quand ils sont posés. (Comme par hasard !) Ce n’est pas le bébé, le problème, ni même le parent qui ne parvient pas à plier le bébé à son modèle. C’est forcément le modèle qui ne va pas. Les bébés ne pleurent pas « en général », parce qu’ils sont des bébés, et que les bébés, par essence, ça pleure et donc, parce que c’est par essence qu’ils pleurent, il n’y aurait rien à y faire voire il ne faudrait surtout pas contredire leur nature d’être pleurant qui est sûrement nécessaire à leur développement, par exemple celui de leurs poumons… Les bébés pleurent quand ils sont posés, et principalement quand ils sont posés. Les pleurs ne sont pas une situation normale et souhaitable pour les adultes, pourquoi le seraient-ils pour les bébés ? Non ?

Eh bien non… La plupart du temps, nous ne « lâchons » pas nos grilles théoriques. Elles sont rigides comme un préjugé séculaire. La chair tendre de nos corps ploie bien plus facilement. Notre propre chair a peut-être elle-même ployé sous la certitude de nos propres parents. Refuser leur légitimité et leur bon droit à vous traiter ainsi, c’est un peu admettre qu’ils vous ont fait du mal et cela, c’est un scandale de la pensée, c’est un impensable.

Je n’ai pas tout de suite abandonné mes préjugés. Je pense même qu’à un certain moment, face à la dissonance entre différentes perceptions, sensations, entre certains états de mon corps, entre mes croyances et la réalité crue, sans effets, sans fards, sans embellissements spéculatifs, face à tout cela, je me suis anesthésiée, j’ai tout simplement reproduit précisément cette partie du modèle parental transmis par mes parents qui était la moins juste, la plus douloureuse et que l’enfant en moi rejetait le plus fort.

Mais enfin malgré tout, ça n’allait pas. Cette impression d’être schizophrène, cette lutte perpétuelle contre quelque chose qui me murmurait « non ».

Je ne parlerai pas davantage de mon expérience. Car en fait, cette expérience, j’ai su qu’elle était universelle, si par « universelle » on entend « partagé par toute une culture », c’est-à-dire notre culture techno-industrielle occidentale. À partir de là, ce n’était plus « mon » expérience mais une question de société qui méritait d’être portée à la connaissance de tous.

L’éco-logique

Au départ, c’est par diverses pratiques puériculturelles qui avaient confusément un lien entre elles, au-delà du fait que c’étaient souvent les mêmes groupes de personnes qui les adoptaient, que j’ai pu enfin faire plier ces grilles, pas si théoriques que cela finalement car elles étaient inscrites dans mon corps en réalité, par des siècles de répétitions des mêmes empreintes. En fait, ces grilles théoriques ne sont que l’habit intellectuel d’obstacles du corps et c’est en réalité mon corps que j’ai fait plier, par une sorte de rééducation opérée par ces « nouvelles » pratiques puériculturelles.

On parlait de « maternage proximal », de « maternage par l’allaitement », d’ « attachment parenting », d’éducation non-violente… Chacun de ces termes, certes pertinent, ne décrivait qu’un aspect d’un mode d’être que je sentais plus global. Une camarade a employé une expression très juste pour décrire cette impression de « tout », d’unité : je me suis aperçu que je tirais les fils d’une même pelote, a-t-elle dit.

Mais j’étais bien consciente qu’on pouvait avoir allaité et donner des fessées (même si des études existent qui montrent que l’allaitement réduit le risque de maltraitance), qu’une culture de portage pouvait en même temps être une culture de sevrage violent,  qu’on pouvait pratiquer la CNV et mettre son enfant à l’école…

Qu’est-ce qui faisait dès lors ce lien que certains d’entre nous ressentaient ? Pouvait-on proposer un cadre théorique unifiant ces diverses « instances » d’une même sensibilité ? C’est la notion d’ « écologique » voire d’ « éco-logique » ou logique écologique, qui s’est révélée pour moi la plus pertinente et la plus puissante pour penser et lier tous ces modes d’être en un tout cohérent. Étonnamment, ce même lien faisait disparaître l’effet « package » que critiquaient certains. Car un « package » est une collection arbitraire d’éléments disparates. L’écoparenalité, en revanche, est une mise en cohérence de nos rapports à nous-mêmes, aux autres, au monde.

Le terme « écologique » peut sembler galvaudé mais quand on comprend ce qui est en jeu dans la relation parent-enfant, on comprend la pertinence de ce champ lexical.

Qu’est-ce qu’une relation écologique ?

Une relation écologique est un type de relation par laquelle les besoins propres et le développement de chacune des parties de la relation sont respectés et favorisés. On peut en certaines situations lui substituer la notion de relation symbiotique non pas au sens restreint de la biologie mais en un sens plus large. Car d’une certaine manière, on peut dire qu’un bébé et un adulte sont deux êtres hétérospécifiques, même s’ils existent dans un régime de communauté : ils sont comme deux espèces différentes, aux besoins, aux rythmes et aux comportements parfois si hétérogènes. Et il est faux de croire que seul le bébé tire profit de cette relation. Une relation écologique est précisément une relation dont chacune des parties tire profit. Cela semble impossible à concevoir tant nous sommes abreuvés d’histoires de dévoration maternelle par l’enfant ou de sacrifice… Et pourtant… En répondant aux besoins de son enfant, on répond à un besoin de son corps. Ce corps que nous faisons tous semblant d’ignorer au profit d’abstractions que nous appelons « culture », qui sont censées nous détacher de notre « condition animale ». Mais c’est sans doute cet oubli de notre animalité, cet oubli du corps, de « ce que peut le corps », comme l’écrivait Spinoza, de ce que « veut » le corps, qui nous mène au désastre. L’écoparentalité est une parentalité qui intègre le corps.

Dans la relation écologique, il y a donc recherche d’un équilibre dans le développement entre tous les éléments de la relation. Cela implique d’abord de reconnaître les individualités (chacun son rythme, chacun sa sensibilité, chacun ses idées). Cela implique ensuite de ne pas les entraver et de les laisser se déployer librement au sein de l’environnement dont les possibilités et les limites pourront être explorées par chacun. Cela implique de ne pas retirer aux autres êtres vivants les moyens de se développer. Car ne pas reconnaître les besoins individuels, entraver, limiter, priver (souvent par idéologie) implique forcément un moment ou un autre un conflit. Les conflits pour reprendre sa juste place dans l’écosystème (quand on en a les moyens ! combien de vivants notamment non-humains n’ont pas ces moyens !) sont anti-écologiques car ils impliquent souvent la destruction de ce qui entrave, là où l’équilibre des forces était possible et souhaitable.

Ainsi le point de jonction des pratiques parentales que je qualifie d’écologiques est qu’elles tendent à respecter les besoins de tous dans la relation, parents, enfants, famille, société, nature.

Ainsi la sollicitude, la répondance, la consolance, le respect des besoins physiologiques de base, le respect des rythmes biologiques, des rythmes de développement et donc des apprentissages, le respect de ses capacités d’expression (par exemple des émotions), le respect de l’individualité de l’enfant, sa sensibilité, ses goûts et dégoûts, ses points de vue, ses choix, le respect de sa confiance, son estime de soi, son abord joyeux de l’existence, la naissance physiologique, l’allaitement, le portage, etc., la proximité physique en général sont des façons optimales de répondre à tous les besoins d’un enfant.

Continuité et immédiateté

Voilà deux notions importantes de l’écoparentalité.

Une relation anti-écologique possède ce trait particulier qu’elle est tissée de médiations, souvent des objets qui sont autant d’obstacles à la relation. Ces médiateurs sont mobilisés soit pour combler une distance qui s’est creusée d’une manière ou d’une autre, soit parce qu’on suppose que deux êtres ne peuvent entrer en relation sans un médiateur extérieur. Peu importe les causes de l’existence de ces médiateurs, les objets sont là : biberons, poussettes, lits à barreaux, vêtements, livres qu’on lit (contre les histoires qu’on pourrait dire), matériels pédagogiques, écoles… Et ça n’en finit jamais…

En écoparentalité, on aura tendance à réduire ou à supprimer les médiations par les objets et à rechercher des relations directes, immédiates, en corps-à-corps, en peau-à-peau, yeux dans les yeux, par le toucher, par la parole donnée et reçue, par la réponse sans délai, en limitant les interruptions de la relation…

Et voici donc une autre notion importante de l’écoparentalité : la continuité. Jean Liedloff qui a écrit un ouvrage qui a bouleversé ma perception des relations entre êtres vivants parle de « continuum ». Je commence à peine à saisir la profondeur de ce concept. Elle parle de « respecter le continuum de l’espèce humaine », ce à quoi s’attendent tous les bébés quand ils arrivent dans la communauté des êtres humains et vivants, à savoir à des comportements en continuité, et pas en ruptures, à la satisfaction immédiate de leurs besoins élémentaires, à ce que les « attendus » biologiques de l’espèce soient respectés.

Quand je parle de ruptures, je parle aussi bien des ruptures du temps que des ruptures de l’espace. Nous ne vivons pas dans le même espace-temps que nos enfants (mais nous le pourrions). Nos relations sont faites de distance, de séparations, de discontinuités (temps professionnels, scolaires, etc., lieux où les familles ne sont pas admises, etc.).

Cette discontinuité nous oblige à « raccrocher les wagons » grâce à ces médiateurs. Mais quel est le coût réel, écologiquement parlant, de cette relation discontinue faite de rafistolages ? En fait, il faudrait parler des coûts car ils sont nombreux et variés et des pertes. D’ailleurs le sous-titre du roman de Jean Liedloff était « la recherche du bonheur perdu ». J’ai envie de dire « du paradis perdu », peut-être la véritable « chute originelle ».

Conformément à ces notions de continuité et d’immédiateté, c’est bien la quantité qui est la qualité. Pour illustrer ce fait, j’aime utiliser la métaphore astronomique. Ce n’est pas en levant la tête vers le ciel nocturne cinq minutes dans une position inconfortable qu’on pourra apercevoir une étoile filante ; mais si on s’allonge confortablement et longuement sous la voûte céleste, on en apercevra plusieurs et nos yeux, peu à peu accoutumés à l’obscurité, commenceraient à distinguer des étoiles qu’ils n’auraient jamais pu appréhender en quelques instants furtifs d’observation. De la même manière, on ne peut pas connaître ses enfants, et donc répondre adéquatement à leurs besoins, si on ne prend pas le temps de les admirer. Nous sommes malheureusement conditionnés à accepter un état de restriction quasi permanent, ce dès la naissance, dans un état de manque de relations humaines chaleureuses chronique. Or le bonheur et la plénitude sont irréalisables sans abondance de câlins, de mots d’amour, de présence, de disponibilité. Comment avons-nous pu nous laisser convaincre du contraire ?

Rupture, perte, déperdition : un critère pour une relation authentiquement écologique

Je prendrai l’exemple de l’allaitement. Voyez-vous une différence entre :

– un allaitement minuté (tétées de vingt minutes maxi toutes les quatre heures le jour et toutes les six heures la nuit) et dirigé par la mère plutôt que par l’enfant,

– un allaitement « à la demande », où le sein est à disposition de l’enfant quel que soit le moment du jour ou de la nuit, aussi longtemps qu’il le souhaite.

En quoi ce dernier genre d’allaitement est-il écologique ou « plus » écologique ?

En réalité, il est moins énergivore.

On comprend assez aisément que l’alimentation au biberon est plus énergivore que l’allaitement, même dirigé ; il nécessite la transformation de laits non-humains en une préparation, on ne dira pas « adaptée », mais « qui convient » à l’alimentation de bébés humains, le conditionnement de ces laits, la fabrication de contenants pour ces laits, le carburant pour acheminer contenants et contenus, la disponibilité d’eau potable pour préparer le contenu, pour nettoyer le contenant…

Mais que l’allaitement soit dirigé par la mère ou par l’enfant, quelle différence ?

En réalité, la quantité d’énergie mobilisée pourrait ne pas être la même, à condition d’admettre que la dépense d’énergie ne se limite pas à un « simple » calcul de distance parcourue, de quantité de matières premières prélevées et transformées, etc., ce qu’on a l’habitude de prendre en compte dans le cadre des considérations écologistes, omettant peut-être la dépense d’énergie propre aux corps (par exemple, pour gérer le stress ou la réparation des circuits neuronaux endommagés ou encore l’assimilation d’une alimentation non adaptée), indépendamment des médiateurs qui les lient.

Sans doute, un bébé qui pleure pour réclamer sa tétée plus tôt que le prévoit l’horaire décidé par la mère et une mère qui déploie des finesses d’évitement pour le faire patienter représentent-ils une dépense d’énergie totale supérieure à celle d’un bébé qui obtient son mamelon immédiatement et d’une maman qui ne « lutte » pas contre la demande de son enfant, une maman « répondante ».

Mais je vois venir les adeptes du maternage distal ; cette « lutte » ne serait que de courte durée et une fois le bébé « rodé », la mère serait tranquille…

Ce serait sans compter les désavantages futurs d’un tel comportement dont la réparation doit aussi être comptabilisée dans la colonne des dépenses énergétiques. Sans doute est-il illusoire de voir comme plus facile une solution qui repousse un problème. Ce raisonnement peut être appliqué à tous les aspects de la vie d’une famille : sommeil, déplacement, jeux, communication, etc.

Essayez d’envisager selon cette perspective le coût absurde, matériel, financier, humain, physique, psychique, affectif, du formidable détournement (hypocritement présenté comme une libération) des énergies parentales, au profit du productivisme capitaliste ; vous verriez peut-être alors la mise en garde des enfants (crèche, assistantes maternelles et autres systèmes de garde, même « gratuits » comme l’école) comme une surenchère énergétique écologiquement incohérente.

Plus généralement, plus il y a d’objets, de médiateurs, de séparateurs entre les corps, tels les biberons, lits à barreaux, poussettes (parfois même un innocent livre peut séparer, quand on peut simplement raconter une histoire), plus le coût énergétique de la relation croît. Plus on lutte contre les besoins de son enfant, plus on augmente l’énergie qui est nécessaire pour vivre avec lui ; on donne des sucettes, des doudous, on « raisonne », on « le » raisonne, on détourne son attention à grands frais – alors qu’il suffirait de répondre. On est dans le maternage « additif », celui de la surenchère des moyens, mais aussi celui de la déperdition d’énergie.

Quand, au contraire, on favorise la proximité, voire l’immédiateté des corps, on favorise l’immédiateté de la communication et donc on limite les moyens. Accepter les besoins de son enfant et simplement les combler, offrir le moins de surface de résistance possible, et se laisser plier pour mieux épouser les creux et les plis de la surface de l’autre, c’est assurément moins coûteux en efforts et en souffrances, à tous points de vue.

Cette présentation que je viens de faire de l’écoparentalité est bien sûr incomplète. Je n’ai pas parlé ici d’autres aspects qui caractérisent fortement la relation écologique comme :

L’autonomie : l’écoparentalité implique une autonomie vis-à-vis des industriels de l’agro-alimentaire, de la puériculture, des experts de l’enfance, de l’éducation, des structures et théories éducatives, etc.

En lien avec l’autonomie, la créativité de chaque famille qui invente ses propres modalités relationnelles, hautement adaptées aux particularités de chaque membre.

 La coopération.

 L’égalité : des droits, des valeurs accordées aux personnes, à leur point de vue, leur corps, leur sensibilité…

 L’accueil de ce qui est.

 La résilience, cette capacité à s’adapter aux pressions et contraintes extérieures (qui ne doit en aucun cas être une excuse a posteriori à la maltraitance).

 La recherche de la joie, comme primat de l’existence, comme état « naturel » du vivant.

 Et d’autres aspects que je détaille abondamment sur ce site.

Catégories : Écoparentalité

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